A Reform-of-the-Reform Paladin Throws in the Towel

Denis Crouan, the French founder and president (since 1988 or so) of the organization Pro Liturgia, which promotes “the Mass as Vatican II truly intended it”, with Latin, chant, ad orientem, etc., has declared such efforts to be a “waste of time”, and thrown in the towel. This article (original en français ici) is his Final Message on the site, although he states that its activities will continue in a different form on another site.

In order to get away from this ecclesial situation, which has become delirious and toxic to the point of harming inner peace and the Catholic faith, it has been decided to put an end to the “adventure” of Pro Liturgia. The current situation has no future and is kept up by a partly unstable clergy and laity that have accepted to be so disoriented that they no longer question what they are made to do during the Mass. As such, this situation demands such a decision of us.
The watchword of our bishops is that Masses should be entrusted neither to “traditionalists” nor to the faithful who respect the decisions of Vatican II on liturgy, but only to those who abuse divine worship. Therefore, to try to have a conversation with these mitred pastors, with their impenetrable way of thinking, is a waste of time (and sometimes even of faith).

Pour se détacher de cette situation ecclésiale devenue délirante et toxique au point de nuire à la paix intérieure et à la foi catholique, il a été décidé de mettre un terme à l’«aventure» de Pro Liturgia. La situation actuelle et sans avenir, entretenue par un clergé en partie erratique et des laïcs qui ont accepté d’être déboussolés au point de ne plus s’interroger sur ce qu’on leur fait faire au cours des messes, l’exige.
Le mot d’ordre de nos évêques est qu’il ne faut confier de messes ni aux “traditionalistes” ni aux fidèles qui respectent les décisions de Vatican II en matière de liturgie mais uniquement à ceux qui malmènent le culte divin. Par conséquent, essayer de discuter avec ces pasteurs mitrés dont la logique est impénétrable fait perdre du temps (et parfois même la foi).

20+C+M+B+22

La benedizione delle case, sulle cui porte vengono segnate la croce del Signore, la cifra dell’anno appena iniziato, le lettere iniziali dei tradizionali nomi dei santi Magi (C+M+B), spiegate anche come abbreviazione di “Christus mansionem benedicat”, scritte con gesso benedetto.

The blessing of homes, on whose lentils are inscribed the Cross of salvation, together with the indication of the year and the initials of the three wise men (C+M+B), which can also be interpreted to mean Christus mansionem benedicat, written in blessed chalk.

La bénédiction des maisons, sur les portes desquelles les fidèles ont placé la croix du Seigneur, le chiffre de l’année qui commence et les initiales des noms traditionnels des saints Mages (C+M+B), qui sont aussi celles de l’expression: “Christus mansionem benedicat“, écrites avec de la craie bénite.

La bendición de las casas, sobre cuyas puertas se traza la cruz del Señor, el número del año comenzado, las letras iniciales de los nombres tradicionales de los santos Magos (C+M+B) [en algunas lenguas], explicadas también como siglas de “Christus mansionem benedicat“, escritas con una tiza bendecida.

Die Segnung der Häuser, deren Türen mit dem Kreuz des Herrn bezeichnet werden: die Ziffer des neuen Jahres, die Anfangsbuchstaben der überlieferten Namen der heiligen Sterndeuter (C+M+B), die auch als Abkürzung von „Christus mansionem benedicat“ (Christus segne dieses Haus) zu erklären sind. Sie werden mit gesegneter Kreide geschrieben.

La France veut renforcer l’enseignement du latin et du grec

Ouest-France.fr:

Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé vouloir renforcer l’apprentissage du latin et du grec ancien. Il compte ainsi l’ouvrir au lycée aux élèves de la voie technologique l’an prochain ou développer l’enseignement optionnel en 6e.

«Je suis convaincu que nous devons à la fois proposer l’apprentissage des langues anciennes à davantage d’élèves et raffermir les liens entre cet enseignement et les autres disciplines pour en montrer la richesse et les apports​.»

La messe de Paul VI soit célébrée «avec dignité et fidélité»

Famille Chrétienne:

Huit fidèles attachés au nouvel Ordo Missæ – des laïcs, des prêtres et des religieux – adressent aux évêques de France une lettre leur demandant de promouvoir les indications données par le Concile Vatican II pour la célébration liturgique: le silence, l’orientation, le latin et le propre de la messe mais aussi l’usage du chant grégorien, de la polyphonie et de l’orgue. Ils invitent les catholiques qui le souhaitent à envoyer cette lettre, en leur nom propre, à leur évêque (document PDF à télécharger ici).

Walter Brandmüller: Nationalisme liturgique ou universalisme?

La compréhension véritable et globale de la liturgie – et cela vaut aussi pour la réalité en absolu – n’est pas seulement un processus intellectuel. Au fond, la personne n’est pas seulement faite de raison et de volonté mais aussi de corps et de sens. Donc, si on ne comprend pas le moindre mot d’une liturgie célébrée dans une langue sacrée – mis à part naturellement les lectures bibliques et l’homélie – il n’en demeure pas moins que l’événement tout entier, le chant, les ornements, la paramentique et le lieu sacré, à chaque fois qu’ils sont une expression adéquate de la célébration, touchent la dimension profonde de l’homme d’une manière bien plus directe que ne pourraient le faire les paroles intelligibles. Contrairement à l’époque [passée], c’est bien plus simple aujourd’hui, puisque ceux qui assistent à la messe connaissent déjà la structure du rite et les textes qui reviennent dans la liturgie, donc quand on participe à une messe en latin, on s’y retrouve assez facilement.

Le fait de dire qu’il faut rejeter le latin en tant que langue liturgique parce qu’il n’est pas compris n’est donc pas une argumentation convaincante, d’autant plus que, malgré toutes les difficultés relatives à la traduction, la liturgie en langue vulgaire ne doit pas être abolie. Mais comme le dit le Concile Vatican II, le latin non plus ne devrait pas être aboli.

Quelle est en revanche la situation de la « participatio actuosa », c’est-à-dire de la participation active des fidèles à la célébration liturgique ? Le Concile prescrivait que les fidèles doivent être en mesure de chanter ou de réciter les parties qui leur reviennent, ; même en langue latine. S’agit-il d’une demande exagérée ? Si l’on pense à combien nous sont familières les paroles des textes de l’ordinaire de la messe, il ne devrait pas être difficile de les reconnaître derrière les paroles latines. Et ces chansons anglaises ou américaines ne sont-elles pas chantées et comprises volontiers malgré qu’elles soient dans une langue étrangère ?

Au fond, « participatio actuosa » signifie bien plus qu’un simple parler et chanter ensemble: il s’agit plutôt, pour le chrétien qui participe à la célébration, d’adopter la même disposition intime du sacrifice au Père, dans laquelle le Christ accomplit son don de lui-même au Père. Et pour cela, on a d’abord besoin de ce que Johann Michael Sailer appelle la langue fondamentale de la messe.

À cet égard, le missel latin est nécessaire ne fût-ce que du point de vue pratique: le prêtre qui se rend dans des pays dont il ne connaît pas la langue devrait avoir la possibilité de célébrer la aussi la sainte messe, sans être contraint à des acrobaties linguistiques indignes d’une liturgie.

En résumé: il est souhaitable que le missel romain en latin soit présent dans chaque église.

Traduction prise d’ici.
Texte original en allemand ici ou ici (pages 192-196)

À propos de l’interdiction de la communion donnée sur la langue

L’interdiction de la communion sur la langue est de soi invalide. À supposer même qu’il soit avéré que la distribution de la communion sur la langue entraîne un risque sanitaire déraisonnable, il serait de toute manière nécessaire que d’éventuelles mesures prises à ce sujet aient un fondement légal incontestable, surtout en une matière aussi sensible.
L’interdiction de la distribution de la communion sur la langue décidée par de nombreux évêques se fonde sur le présupposé implicite, jamais formulé ouvertement, que ce rite liturgique présenterait un plus grand risque de contamination que la distribution de la communion dans la main. Or cela n’est pas démontré. En tous cas, du point de vue historique, la pratique millénaire de la communion administrée sur la langue, même par temps d’épidémie, n’a apparemment pas été un facteur significatif de contamination. S’il en avait été autrement, jamais les responsables ecclésiastiques n’auraient maintenu cette pratique en temps de crise sanitaire.

Article paru dans Sedes Sapientiæ n° 153 (3/2020), p. 47-59

«Et si la langue officielle de l’Union européenne devenait… le latin?»

Le latin porte en lui deux millénaires d’une culture aussi variée que le furent ses auteurs: elle a été le trait d’union d’une Europe des esprits qui à travers le temps et à travers l’espace, ont débattu, se sont disputés, mais toujours avec, en toile de fond, une identité commune. Le latin a aussi structuré les langues que nous parlons aujourd’hui en Europe, dans leur construction grammaticale ou dans leur lexique: il les subsume au-delà de leurs particularismes.
Au-delà de la culture, il y a la politique. Le latin est la langue des grands orateurs et celle du droit. Elle est la langue politique par excellence, celle qui a servi de référence à des générations de parlementaires dans les pays (notamment anglo-saxons) qui ont une tradition démocratique, celle qui a permis de former à la rhétorique des générations entières de politiques, à partir de l’imitation et de l’appropriation des Anciens.
Pour toutes ces raisons (et d’autres sans doute encore) le latin mériterait de redevenir la langue de l’Europe.

Lisez l’article complet par Sundar Ramanadane ici.

Per Christum. Per Dóminum. Qui tecum. Qui vivis. Qui vivit.

“Per Christum.” = “Per Christum Dóminum nostrum.”

“Per Dóminum.” = “Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.”

“Qui tecum.” = “Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.”

“Qui vivis.” = “Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.”

“Qui vivit.” = “Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.”

Ex antiqua traditione Ecclesiæ, oratio collecta de more ad Deum Patrem, per Christum in Spiritu Sancto, dirigitur et conclusione trinitaria, idest longiore, concluditur, hoc modo:
– si dirigitur ad Patrem: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– si dirigitur ad Patrem, sed in fine ipsius fit mentio Filii: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– si dirigitur ad Filium: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
Populus, precationi se coniungens, acclamatione Amen orationem facit suam.
(Institutio Generalis Missalis Romani, n. 54)

In Missa unica dicitur oratio super oblata, quæ concluditur conclusione breviore, idest: Per Christum Dóminum nostrum; si vero in fine ipsius fit mentio Filii: Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
Populus, precationi se coniungens, acclamatione Amen orationem facit suam.
(Institutio Generalis Missalis Romani, n. 77)

Per antica tradizione della Chiesa, l’orazione colletta è abitualmente rivolta a Dio Padre, per mezzo di Cristo, nello Spirito Santo e termina con la conclusione trinitaria, cioè più lunga, in questo modo:
– se è rivolta al Padre: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– se è rivolta al Padre, ma verso la fine dell’orazione medesima si fa menzione del Figlio: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– se è rivolta al Figlio: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
Il popolo, unendosi alla preghiera, fa propria l’orazione con l’acclamazione Amen.
(Ordinamento Generale del Messale Romano, n. 54)

Nella Messa si dice un’unica orazione sulle offerte, che si conclude con la formula breve: Per Christum Dóminum nostrum; se invece essa termina con la menzione del Figlio: Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
Il popolo, unendosi alla preghiera, fa propria l’orazione con l’acclamazione Amen.
(Ordinamento Generale del Messale Romano, n. 77)

In accordance with the ancient tradition of the Church, the collect prayer is usually addressed to God the Father, through Christ, in the Holy Spirit, and is concluded with a trinitarian ending, that is to say the longer ending, in the following manner:
– If the prayer is directed to the Father: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– If it is directed to the Father, but the Son is mentioned at the end: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– If it is directed to the Son: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
The people, uniting themselves to this entreaty, make the prayer their own with the acclamation, Amen.
(General Instruction of the Roman Missal, n. 54)

In the Mass, only one Prayer over the Offerings is said, and it ends with the shorter conclusion: Per Christum Dóminum nostrum. If, however, the Son is mentioned at the end of this prayer, the conclusion is, Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
The people, uniting themselves to this entreaty, make the prayer their own with the acclamation, Amen.
(General Instruction of the Roman Missal, n. 77)

Por una antigua tradición de la Iglesia, la oración colecta ordinariamente se dirige a Dios Padre, por Cristo en el Espíritu Santo y termina con la conclusión trinitaria, es decir, con la más larga, de este modo:
– Si se dirige al Padre: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
– Si se dirige al Padre, pero al final se menciona al Hijo: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
– Si se dirige al Hijo: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
El pueblo uniéndose a la súplica, con la aclamación Amen hace suya la oración.
(Instrucción General del Misal Romano, n. 54)

En la Misa se dice una sola oración sobre las ofrendas, que se concluye con la conclusión más breve, es decir: Per Christum Dóminum nostrum; y si al final de ella se hace mención del Hijo: Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
El pueblo uniéndose a la súplica con la aclamación Amen, hace suya la oración.
(Instrucción General del Misal Romano, n. 77)

Selon l’antique tradition de l’Eglise, cette prière s’adresse habituellement à Dieu le Père, par le Christ, dans l´Esprit Saint, et se termine par une conclusion trinitaire, c’est-à-dire par la conclusion longue, de la manière suivante:
– si elle s’adresse au Père: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– si elle s’adresse au Père, mais avec mention du Fils à la fin: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– si elle s’adresse au Fils: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
Le peuple s’unit à la supplication et la fait sienne par l´acclamation Amen.
(Présentation Général du Missel Roman, n. 54)

A la messe, on dit une seule prière sur les offrandes, qui se termine par la conclusion brève: Per Christum Dóminum nostrum; si cependant elle fait mention du Fils à la fin, ce sera: Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
Le peuple s’unit à la prière et la fait sienne par l’acclamation Amen.
(Présentation Général du Missel Roman, n. 77)

Nach alter Tradition der Kirche wird das Tagesgebet in der Regel an Gott, den Vater, durch Christus im Heiligen Geist gerichtet und mit der trinitarischen Schlussformel, d. h. mit der längeren Formel auf folgende Weise abgeschlossen,
– wenn es an den Vater gerichtet ist: Per Dóminum nostrum Iesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– wenn es an den Vater gerichtet ist, zum Schluss aber der Sohn genannt wird: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum;
– wenn es an den Sohn gerichtet ist: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
Das Volk schließt sich dem Gebet an und macht es durch den Ruf Amen zu seinem Gebet.
(Allgemeine Einführung in das Römische Messbuch, N. 54)

In der Messe wird ein einziges Gebet über die Opfergaben gesprochen, das mit der kürzeren Schlussformel schließt, nämlich: Per Christum Dóminum nostrum; wenn aber zum Schluss des Gebetes der Sohn erwähnt wird: Qui vivit et regnat in sǽcula sæculórum.
Das Volk schließt sich dem Gebet an und macht es sich durch den Ruf Amen zu eigen.
(Allgemeine Einführung in das Römische Messbuch, N. 77)

Joseph Ratzinger de liturgia

The greatness of the liturgy depends on its unspontaneity.

La grandezza della liturgia si fonda sulla sua non arbitrarietà.

La grandeza de la liturgia depende de su falta de espontaneidad.

Die Größe der Liturgie beruht gerade auf ihrer Unbeliebigkeit.

La grandeur de la liturgie tient justement au fait qu’elle échappe à l’arbitraire.

(Joseph Ratzinger, “The spirit of the liturgy” – “Introduzione allo spirito della liturgia” – “El espíritu de la liturgia” – „Vom Geist der Liturgie“ – “L’Esprit de la liturgie: Une introduction”)